Docteur ROUX - Accueil | L'implantologie orale
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«Unité d’Implantologie Orale de la clinique Du Pôle Santé Sud»
28 rue de Guetteloup
72100 LE MANS
Tel : 0243852547
L’IMPLANTOLOGIE ORALE
Quelles sont les indications et les applications des implants dentaires  en alternative aux traitements conventionnels :
L’Edentement unitaire > voir l'illustration
L’Edentement unitaire, la solution implantaire > voir l'illustration

L’Edentement partiel, édentement plural encastré > voir l'illustration
L’Edentement partiel, édentement plural postérieur > voir l'illustration

L’Edentement complet  > voir l'illustration
- La prothèse Adjointe stabilisée par Implants
- Le Bridge complet sur Implant

*Quelle est la chronologie d’un traitement implantaire ? :
De façon systématique, après interprétation des examens compl émentaires qui se seraient avérés nécessaires, le plan de traitement est élaboré. Il vous est alors soumis, avec comme corollaire, des devis , des consentements éclairés, des pré-médications et il est fixé une date pour la première intervention . C’est lors de cette première intervention pratiquée sous anesthésie locale au bloc opératoire que l’implant(s) est immobilisé dans l’os de la mâchoire et placé sous la gencive « en nourrice ». Vous arrivez immédiatement avant l’intervention et repartez immédiatement après. Un contact téléphonique est systématiquement organisé le lendemain de l’intervention pour le suivi opératoire. A ce stade, selon la qualité osseuse rencontrée, un délai « d’ostéointégration » est fixé. Le ou les implants restent en nourrice pendant 3, 4, ou 5 mois. Vous n’êtes jamais sans dents, un dispositif provisoire est préalablement conçu si un retentissement esthétique rentre en jeu.

Attention : il est quelquefois proposé la réalisation prothétique simultanément, ou à suivre immédiatement après la pose de l’implant. Cette technique pour laquelle la communauté scientifique n’a que très peu de recul clinique n’est pas pratiquée actuellement par notre équipe. Dans la mesure ou les implants posés dans notre service sont garantis, nous nous refusons à adopter des pratiques dont la prédictibilité des résultats n’est pas assurée.

Après cet indispensable délai de cicatrisation osseuse, une deuxième intervention réalisée là aussi sous anesthésie locale, au bloc opératoire, vise à dégager l’implant afin de le rendre « opérationnel ». L’implant est testé sous des contraintes mécaniques importantes afin de s’assurer de sa totale viabilité. La gencive est repositionnée autour de l’implant afin de ménager une esthétique satisfaisante si une contrainte esthétique est en jeu. Une vis de cicatrisation est placée sur l’implant afin de pouvoir ré-accéder à l’implant lors de la construction prothétique finale qui en général peut être envisagée dans les 15 jours / 3 semaines post-opératoires.

*Quelques cas cliniques :

- Une dent unitaire : (photo : une incisive centrale remplacée par une céramique implanto- portée).
« laquelle de ces dents est portée par un implant endo-osseux ?».
*Prise en charge des traitements implantaires :

Les implants dentaires ne sont pas répertoriés dans la nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) retenus par les organismes sociaux (Caisse primaire d’assurance maladie/Mutualité sociale agricole etc…). Par conséquent, il n’existe aucune prise en charge par les organismes d’état pour les traitements implantaires. Les consultations à visée implantaire ne peuvent être prises en charge. Seules les assurances complémentaires peuvent prendre en charge tout ou partie du coût du traitement selon votre contrat et les éventuelles options que vous aurez retenues. Si l’absence de prise en charge par la sécurité sociale peut sembler constituer un frein au recours à cette technique, les faits confirment le contraire : il est posé de plus en plus d’implants en France. La fiabilité, et la viabilité du procédé, ajoutés au respect porté au patrimoine dentaire résiduel du patient, font qu’un nombre croissant d’individus de toutes couches sociaux-professionnelles ont recours aux implants dentaires.

*Est-ce douloureux ?
L’acte chirurgical est en lui-même totalement indolore. Même les anesthésies ne sont pas identifiées par le patient.

Par contre, les suites opératoires peuvent être perçues selon les individus comme inconfortables ou douloureuses. Elles sont toujours supportables du fait des prémédications pré et post-opératoires.

La pose d’un petit nombre d’implants peut parfaitement être intégré à un exercice professionnel sans perturber celui-ci.

Par contre les greffes pré-implantaires, ou la pose en simultanée d’un grand nombre d’implants nécessitent un aménagement de votre temps de travail. Non pas du fait de douleurs postopératoires qui dans tous les cas restent très supportables, mais pour les éventuels œdèmes ou hématomes qui peuvent en découler.

En fait, tous ces actes sont très bien supportés : un patient qui a eu recours à l’implant dans le passé, dans le cadre d’un plan de traitement conduit par un praticien dument diplômé par la faculté en implantologie, n’hésite pas un instant à y avoir recours de nouveau si l’une de ses dents lui fait défaut.
- le remplacement de deux molaires mandibulaires :
« l’alternative à cette solution fixe, confortable, efficace, esthétique, aurait été un appareil amovible, inconfortable, inefficace, inesthétique avec des crochets visibles, et fragilisant à court terme les dents résiduelles initialement saines »
- la stabilisation d’un appareil complet à la mâchoire inférieure :
(photo : une barre de stabilisation sur deux implants là ou se trouvaient les canines de la mâchoire inférieure).
« ce simple dispositif va immobiliser le dentier de ce patient lui redonnant confort, efficacité de mastication et assurance relationnelle ».

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NOUVEAU :

Le film: " réalisation d'une prothèse fixe sur implants en lieu et place d'un appareil amovible".

Version SD sur la vignette de gauche.
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