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- Une dent unitaire : (photo : une incisive centrale remplacée par une céramique implanto- portée). « laquelle de ces dents est portée par un implant endo-osseux ?». |
*Prise en charge des traitements implantaires : Les implants dentaires ne sont pas répertoriés dans la nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) retenus par les organismes sociaux (Caisse primaire d’assurance maladie/Mutualité sociale agricole etc…). Par conséquent, il n’existe aucune prise en charge par les organismes d’état pour les traitements implantaires. Les consultations à visée implantaire ne peuvent être prises en charge. Seules les assurances complémentaires peuvent prendre en charge tout ou partie du coût du traitement selon votre contrat et les éventuelles options que vous aurez retenues. Si l’absence de prise en charge par la sécurité sociale peut sembler constituer un frein au recours à cette technique, les faits confirment le contraire : il est posé de plus en plus d’implants en France. La fiabilité, et la viabilité du procédé, ajoutés au respect porté au patrimoine dentaire résiduel du patient, font qu’un nombre croissant d’individus de toutes couches sociaux-professionnelles ont recours aux implants dentaires. *Est-ce douloureux ? L’acte chirurgical est en lui-même totalement indolore. Même les anesthésies ne sont pas identifiées par le patient. Par contre, les suites opératoires peuvent être perçues selon les individus comme inconfortables ou douloureuses. Elles sont toujours supportables du fait des prémédications pré et post-opératoires. La pose d’un petit nombre d’implants peut parfaitement être intégré à un exercice professionnel sans perturber celui-ci. Par contre les greffes pré-implantaires, ou la pose en simultanée d’un grand nombre d’implants nécessitent un aménagement de votre temps de travail. Non pas du fait de douleurs postopératoires qui dans tous les cas restent très supportables, mais pour les éventuels œdèmes ou hématomes qui peuvent en découler. En fait, tous ces actes sont très bien supportés : un patient qui a eu recours à l’implant dans le passé, dans le cadre d’un plan de traitement conduit par un praticien dument diplômé par la faculté en implantologie, n’hésite pas un instant à y avoir recours de nouveau si l’une de ses dents lui fait défaut. |
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- le remplacement de deux molaires mandibulaires : « l’alternative à cette solution fixe, confortable, efficace, esthétique, aurait été un appareil amovible, inconfortable, inefficace, inesthétique avec des crochets visibles, et fragilisant à court terme les dents résiduelles initialement saines » |
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- la stabilisation d’un appareil complet à la mâchoire inférieure : (photo : une barre de stabilisation sur deux implants là ou se trouvaient les canines de la mâchoire inférieure). « ce simple dispositif va immobiliser le dentier de ce patient lui redonnant confort, efficacité de mastication et assurance relationnelle ». |